deu× mirOirs qui se renvOient la même image à l'inƒin.
N'essayez pas de remOnter à l'image d'Origine, il n'y en a pas.
Ne dites pas que le ßOnheur est éphémère.
Le BOnheur n'est pas éphémère.
Le sentiment ressenti et pris pOur le ßOnheur quand On tient a quelqu'un,
quand On a réussi quelque ¢hOse, ¢'est le sursis avant de ¢Omprendre l'erreur:
l'être à qui l'On tient ne ressemßle, à rien, ¢e que vOus avez réussi ne rime à rien.
Cela ne vOus rend pas malheureu× mais ¢Ons¢ient.
Le ßOnheur ne ƒinit pas, mais se re¢tiƒie.
Eteignez les étOiles et ¢Ontemplez le ¢iel.
Que vOyez vOus? Rien.
VOus êtes en ƒa¢e de l'iniƒique vOtre esprit limité ne peut
¢On¢evOir et vOus ne vOyez plus rien.
Eteignez la lumière Ouvrez grands les yeu×. VOus vOyez rien.
Que l'Oßs¢urité, que vOus per¢evez plutôt que vOus ne la vOyez.
L'Oßs¢urité n'est pas hOrs de vOus, l'Oßs¢urité est en vOus.
Je pOrte la malédi¢tiOn de la lu¢idité.
Les yeu× de mOn esprit sOnt grands Ouverts sur la vie et ¢Omtemplent le vide.
Et pOurtant luisait en mOi l'étin¢elle mOqueuse d'un espOir indéƒini,
qui part instant me ƒaisait Oußlier le gOût amer de la mOelle pOurrie du mOnde,
petite étin¢elle ténue, seule ßarrière entre mOi et l'autOdestru¢tiOn.
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